Je me suis enfermée dans une immense arène
Dans laquelle résonnent des voix surhumaines.
Elles circulent lentement, possédées par le vent,
Telle une étrange magie au souffle envoûtant
Qui provoque une furie aux murmures déroutants.
Je me sens, telle une épave enfermée dans une cave
Et je m’endors lentement bercée par ces chants.
Ces chants furent portés durant toutes ces années
Par des âmes éveillées, inspirantes et inspirées
Lorsqu’ils furent libérés ils partirent en nuées
Pour endormir la terre d’un étrange mystère.